17 janvier 2007
avertissement à la russie
L’UE lance un avertissement aux oligarques russes
Pourquoi aujourd’hui précisément la police française a-t-elle voulu faire preuve de fermeté à l’égard de l’oligarque russe Mikhaïl Prokhorov et de ses amis qui passaient de tumultueuses vacances à Courchevel ? Leur interpellation est-elle une commande politique ou un simple concours de circonstances ?
"Il y a encore un an, c’était impossible". Cette phrase énigmatique émane d’un journaliste français spécialiste des relations russo-françaises et dont les sources d’information ont toujours été fiables.
En effet, regardons bien le contexte politique général. Quelles sont les associations que la Russie a suscitées chez les Occidentaux au cours des douze derniers mois ? D’abord, la "guerre du gaz" avec l’Ukraine. Ensuite, l’interminable suite de scandales avec la Géorgie. Les relations "particulières" de Moscou avec le régime iranien soupçonné de vouloir créer la bombe atomique. La mise en place d’une démocratie "souveraine" (ou "dirigée", comme disent les Occidentaux). Le meurtre d’Anna Politkovskaïa. Celui d’Alexandre Litvinenko, une affaire bizarre, embrouillée mais qui n’en est pas moins épouvantable. Et, cerise sur le gâteau, la nouvelle guerre énergétique, cette fois-ci avec les Biélorusses. Trop de mauvaises nouvelles pour une seule année.
Même Angela Merkel, traditionnellement plus amicale à l’égard de Moscou que les autres dirigeants européens, a changé de ton cette semaine en prononçant cette fâcheuse phrase : "La Russie commence à devenir un problème".
Mais comment peut-on résoudre ce problème ? L’Occident n’a pas beaucoup de leviers de pression réels sur le Kremlin.Un bon levier semble tout de même exister. Théoriquement, le scénario suivant n’est pas à exclure : des sanctions "ponctuelles" pourraient viser tel ou tel fonctionnaire russe ou entrepreneur lié au pouvoir. Rien n’empêche les Vingt-Sept d’interdire l’accès sur leur territoire. C’est d’ailleurs le sort qu’a connu l’entourage d’Alexandre Loukachenko.
Un scénario ultime, fantastique presque. Il est difficile d’imaginer ce que les autorités russes doivent commettre pour qu’on les mette dans le même panier que le régime de Loukachenko. Mais cette arrestation inattendue d’un des hommes les plus riches de Russie, avec menottes aux poignets et chiens policiers dans sa chambre d’hôtel... Si on nous avait conté une histoire pareille il y a un an, nous n’y aurions pas cru. S’agit-il d’un signal, d’un avertissement comme pour laisser entendre à Moscou qu’on ne tolérera plus son comportement ?
Source : http://www.armees.com
| Mikhaïl Prokhorov, roi du nickel, playboy et plus riche parti de Russie | |||
Le patron du géant minier russe Norilsk Nickel, Mikhaïl Prokhorov, en garde à vue à Lyon dans le cadre d'une enquête sur un réseau de prostitution puis laissé libre, est le plus riche parti de Russie et réputé pour les folles soirées VIP qu'il organise chaque année à Courchevel.

Le milliardaire a été, avec quatre autres personnes, interpellé mardi à Courchevel (Savoie) dans le cadre d'une affaire de prostitution présumée, puis présenté vendredi après-midi au parquet de Lyon.
A 41 ans, ce célibataire endurci, à la tête du leader mondial du nickel et du palladium, apparaît comme la dixième fortune de Russie avec 6,4 milliards de dollars et comme la 89ème mondiale selon le dernier classement du magazine Forbes. Ce beau brun au sourire diabolique, qui mesure près de deux mètres, avait promis, selon les médias, de se marier à 42 ans. Mais pour l'instant, il n'a ni compagne permanente, ni enfants, selon la presse.
Mikhaïl Prokhorov est réputé organiser des soirées chaudes avec des mannequins à Courchevel, station de ski prisée des Alpes françaises, lieu de pèlerinage des élites russes pour le Nouvel An et le Noël orthodoxe (7 janvier). Danseur infatigable, toujours entouré de belles femmes, le milliardaire vend de temps en temps une partie de ses actions chez Norilsk Nickel pour payer ses soirées où le champagne coule à flots, y compris pour remplir les piscines, selon la presse russe. Il est aussi amateur de basket-ball et finance le club russe CSKA, champion de l'Euroligue en 2006, après 35 ans d'infortune.
Né le 3 mai 1965 à Moscou dans une famille aisée --son père était chef d'un laboratoire et sa mère dirigeait une chaire dans un institut chimique-- Mikhaïl a été appelé sous les drapeaux à l'âge de 18 ans. Pendant son service militaire, il fait la connaissance d'Andreï Kozlov, futur vice-président de la Banque centrale russe qui sera assassiné en septembre 2006.Les deux jeunes hommes entrent ensemble au prestigieux Institut des Finances à Moscou et le terminent la même année, en 1989, deux ans avant la chute de l'Union soviétique. Dans cet institut, Mikhaïl fait d'utiles rencontres, notamment avec Alexandre Khloponine, futur PDG de Norilsk Nickel - avant M. Prokhorov - et aujourd'hui gouverneur de la riche région de Krasnoïarsk en Sibérie.
De 1989 à 1992, M. Prokhorov dirige un département de la Banque de coopération économique. Il consulte le groupe industriel Interros et fait la connaissance de son patron, l'influent Vladimir Potanine.Ce dernier lui propose en 1993 de prendre la direction de l'Onexim-Bank qu'il dirigera jusqu'en 2000. M. Prokhorov devient ensuite président de la Rosbank puis en juillet 2001 PDG du groupe Norilsk Nickel, contrôlé par M. Potanine. Le milliardaire a de bonnes relations avec le président Vladimir Poutine qui a affirmé lors d'une conférence de presse "soutenir" les projets ambitieux de Norilsk Nickel. Dans une interview à l'édition russe de Forbes en mars 2006, M. Prokhorov a exprimé son voeu de développer de nouveaux gisements et de "s'emparer de compagnies occidentales".
Le milliardaire avouait dans la même interview considérer la région de Norilsk, fief de sa compagnie dans les terres glacées du nord de la Sibérie, comme son "petit pays" et l'apprécier autant que Courchevel et la côte d'Azur.
Source : http://www.20minutes.fr
diplomatie
La Roumanie, un pont de liaison entre l’Ukraine et l’UE La Roumanie essayera d’être un pont de liaison entre l’Ukraine et l’Union européenne (UE), a déclaré le président roumain Traian Basescu, lundi à Sighetu Marmatiei (nord), à l’issue d’un entretien avec son homologue ukrainien Viktor Ioutchenko.

Ce fut le premier entretien que Traian Basescu a eu avec un officiel étranger en tant que chef d’un pays membre de plein droit de l’Union européenne. ’La première et la plus importante chose que j’ai précisée, c’est que la Roumanie essayera d’être un pont de liaison entre l’Ukraine et l’Union européenne. Il est dans l’intérêt de la Roumanie que l’Ukraine serre le plus possible ses relations avec l’Union européenne et les structures euro-atlantiques’’, a souligné le président Basescu. Traian Basescu a mentionné dans ce contexte que les discussions avec Viktor Ioutchenko avaient abordé la nécessité d’accroître la capacité de la Roumanie et de l’Ukraine de fournir des projets régionaux, compte tenu que la Roumanie gère, en faveur du développement des relations de bon voisinage de l’UE, un fonds de 120 millions d’euros, mis à la disposition de la coopération entre la Roumanie, l’Ukraine et la République de Moldavie.
Les deux chefs d’Etats ont également discuté de la nécessité de d’augmenter le nombre des points frontaliers entre la Roumanie et l’Ukraine. ’’C’est celui-ci l’esprit de la relation bilatérale entre la Roumanie et l’Ukraine et celui-ci est également l’esprit de l’Union européenne dans sa relation avec les pays vosins de l’Union - consolider la relation de voisinage’’, a dit Traian Basescu. Traian Basescu a assuré le peuple ukrainien que la frontière roumano-ukrainienne, mesurant environ 650 km, ne serait pas une ligne d’isolation, mais au contraire une bande consolidant la coopération entre ces deux pays.
Viktor Ioutchenko a pour sa part exprimé l’intérêt de son pays d’optimiser les relations diplomatiques entre la Roumanie et l’Ukraine afin de trouver des solutions à plusieurs problèmes accumulés au fil du temps dans la relation bilatérale. Il a également affirmé que les relations bilatérales roumano-ukrainiennes s’appuyaient sur ’’l’idée européenne’’, que l’Ukraine soutient. Viktor Ioutchenko a félicité le président Basescu pour l’adhésion de la Roumanie à l’Union européenne, le 1er janvier 2007.
Source : http://www.roumanie.com
28 décembre 2006
russie
Poutine reste sur ses gardes en Ukraine
Deux ans après la « révolution orange », le président russe arrive à Kiev dans un climat plus favorable aux relations entre les deux pays.

DEUX ANS après la « révolution orange » pro-occidentale de l'Ukraine, qui constitua un cinglant revers pour la Russie, Vladimir Poutine est de retour à Kiev dans un climat nettement plus favorable aux intérêts russes. L'ex-« poulain présidentiel » du Kremlin, Viktor Ianoukovitch, qui incarne la revanche de l'ancien régime et plaide pour un rééquilibrage de la politique étrangère ukrainienne en faveur du grand allié de l'Est, est redevenu premier ministre. Au terme d'un accord historique avec son ennemi juré, le président libéral et occidentaliste Viktor Iouchtchenko, lui-même très affaibli, il dispose désormais de pouvoirs élargis qu'il utilise pour grignoter le domaine du chef de l'État. En se déclarant pour un référendum sur l'Otan, Ianoukovitch a notamment fait capoter la candidature ukrainienne au « Membership action plan » de l'Alliance, qui devait en principe lui être ouvert en novembre dernier.
Apaisement sur la question du gaz
En ce sens, la visite qu'il entame aujourd'hui à Kiev sera autrement plus facile à gérer que celle qu'il dut accomplir en mars 2005, juste après la victoire d'un Iouchtchenko, alors héros de la démocratie ukrainienne. Le Kremlin affichait toutefois hier, à la veille de cette visite, un profil prudent. Pas question d'apporter un soutien trop soutenu à Ianoukovitch et de risquer de réitérer les erreurs de 2004. À l'époque, entre les deux tours de la présidentielle ukrainienne, Vladimir Poutine avait vanté à la télévision de Kiev les mérites de « son candidat ». Une immixtion contre-productive. « Poutine va tenter de faire oublier ces mauvais souvenirs, il va essayer de dire qu'il n'est pas Baba Iaga, la méchante sorcière des contes russes », estime l'analyste russe Mikhaïl Deriaguine, de l'Institut de recherches stratégiques. Poutine pourrait soulever la question de la langue russe comme deuxième langue d'État, pousser les investisseurs économiques russes et aussi calmer le jeu sur la question du gaz, qu'il avait coupé à l'Ukraine au début de l'année 2006.
Cette démarche d'apaisement a déjà été largement engagée avec l'accord sur le prix du mètre cube de gaz vendu à l'Ukraine, fixé à 130 dollars, loin des 250 dollars exigés l'an dernier. Russes et Ukrainiens sont également parvenus à un accord sur le maintien de la flotte russe sur la base de Sébastopol jusqu'en 2017.
Il y a, en réalité, des raisons profondes à la prudence russe. D'abord, l'issue de la bataille politique ukrainienne reste imprévisible. « Il est fort dommage que le président Poutine n'ait pas mis à son programme de visite une rencontre avec l'opposition », a d'ailleurs déclaré, au Figaro, l'un des conseillers de l'ex-pasionaria orange, Ioulia Timochenko, soulignant que « le gouvernement en place est provisoire et ne tiendra pas bien longtemps ». La prudence russe s'explique aussi par « l'héritage géopolitique» d'une « révolution orange » désormais dévoyée. Comme le note l'historien Roman Ofitsinski, dans le journal en ligne Ukrainska Pravda, malgré tous les mouvements de balancier tactiques entre l'Est et l'Ouest, l'Ukraine semble maintenir son cap vers l'Ouest. « C'est un choix de valeurs », que ne remet pas en cause le premier ministre Ianoukovitch, note Ofitsinski. Ianoukovitch, avec des divergences tactiques, reste partisan d'une entrée dans les structures euro-atlantiques, comme il l'a rappelé lors de son récent séjour à Washington. « Les Russes savent désormais que l'Ukraine n'est pas un partenaire fiable », renchérit le député Andreï Chkil.
Signe des temps : à quelques jours de l'arrivée de Poutine, le Parlement ukrainien a voté, à la demande du président Iouchtchenko, un texte sur la famine organisée par Staline, assimilant cette action à un « génocide ». Les milieux nationalistes russes, très en cours au Kremlin, sont furieux. Poutine le montrera-t-il ?
Source: http://www.lefigaro.fr
25 décembre 2006
russie
Vladimir Poutine joue l'apaisement en Ukraine
Le président russe Vladimir Poutine est arrivé vendredi 22 décembre à Kiev pour une visite éclair consacrée à la résolution des problèmes bilatéraux. Signe de la détente en cours, le chef de l'Etat russe et Viktor Iouchtchenko, son homologue ukrainien, ont lancé les travaux de la commission intergouvernementale chargée des contentieux entre les deux pays.

Quelques accords ont bien été signés, notamment sur la lutte contre l'immigration illégale, mais les points de frictions les plus importants demeurent : la délimitation de la frontière ou le stationnement de la flotte russe à Sébastopol jusqu'en 2017.
Arrivé dans la capitale ukrainienne avec deux heures de retard, le président Poutine a joué l'apaisement, louant les liens d'amitié entre les "deux peuples frères", et promettant aux dirigeants ukrainiens des livraisons supplémentaires de gaz si le besoin s'en faisait sentir. Son précédent voyage à Kiev, en mars 2005, trois mois après le succès de la "révolution orange", était beaucoup plus inconfortable.
Viktor Iouchtchenko, candidat de l'opposition, venait alors de remporter l'élection présidentielle avec le soutien de la rue. Le poulain du Kremlin, Viktor Ianoukovitch, s'était, lui, couvert d'opprobre pour avoir grossièrement falsifié un scrutin dont les résultats, dénoncés par la communauté internationale, avaient ensuite été invalidés.
Deux ans plus tard, les rôles se sont inversés. Fort du succès de son parti aux élections législatives de mars, Viktor Ianoukovitch, devenu premier ministre, est maître du pays. Affaibli par les divisions à l'intérieur du camp "orange", le président réformateur Viktor Iouchtchenko apparaît de plus en plus isolé. Sa cote de popularité n'a jamais été aussi basse (entre 8 % et 10 %, selon le centre d'analyses Razoumkova de Kiev). Ses pouvoirs ont été considérablement rognés depuis la mise en place de la réforme constitutionnelle qui fait la part belle aux décisions du Parlement.
Rien n'illustre mieux l'absence de cohabitation entre le président et son premier ministre que la récente mise à l'écart par le Parlement des deux derniers ministres "orange" du gouvernement, Boris Tarassiouk (affaires étrangères) et Iouri Lutsenko (intérieur). Selon la Constitution en vigueur, leur nomination est du seul ressort du président.
Ulcéré par l'éviction de Boris Tarassiouk, son meilleur allié, Viktor Iouchtchenko l'a aussitôt renommé. Son oukase est resté lettre morte. A deux reprises ces dernières semaines, M. Tarassiouk, qui tentait d'assister aux réunions du cabinet, en a été physiquement empêché et personne ne peut dire aujourd'hui qui est à la tête de la diplomatie ukrainienne.
La mise sur la touche de Boris Tarassiouk n'est pas pour déplaire au président russe. Chaud partisan de l'intégration de l'Ukraine à l'Union européenne et à l'OTAN, le bruyant ministre avait, de surcroît, "interdit à ses fonctionnaires de parler en russe", croit savoir la presse moscovite. Il militait aussi pour que le bail autorisant la flotte russe de la mer Noire à stationner en Crimée jusqu'en 2017 ne soit pas prolongé. Il ne perdait pas une occasion de pousser son pays vers l'OTAN, une perspective inacceptable aux yeux de Moscou.
ALLÉGEANCE À MOSCOU
Si Boris Tarassiouk était présent, vendredi, à la réunion de la commission bilatérale, échangeant une poignée de main remarquée avec Viktor Ianoukovitch, l'idée de l'intégration à l'OTAN, plutôt impopulaire en Ukraine selon les sondages, ne fait que reculer. Depuis que Viktor Ianoukovitch est premier ministre, les liens avec Moscou se sont renforcés. Un accord sur le gaz a été trouvé, l'OTAN n'est plus à l'ordre du jour. Avant sa visite à Washington, en novembre, le premier ministre ukrainien était venu faire allégeance au président Poutine à Moscou.
"Nous avons à coeur de maintenir de bonnes relations avec l'Union européenne mais aussi avec la Russie. Nous ne pouvons pas ne pas compter avec notre voisin. Le plus important est de mener une politique qui réponde à nos intérêts mutuels, de restaurer la confiance entre nous", a expliqué au Monde Mikola Azarov, le numéro deux du gouvernement ukrainien. Le bras droit de M. Ianoukovitch n'a pas manqué de souligner "le difficile héritage "orange"". "Nous devons aujourd'hui assurer le financement des dépenses sociales décidé par nos prédécesseurs", a-t-il déploré. Il s'est félicité en revanche du redémarrage de l'économie ukrainienne forte d'un taux de croissance de 6 % à 7 % en 2006, tiré par les investissements et la consommation.
Ioulia Timochenko, l'ancienne égérie de la "révolution orange" voit les choses autrement. "Cette équipe est au pouvoir, mais ce qu'elle fait n'est pas professionnel. La corruption est revenue en force, l'économie grise persiste, un système de favoritisme a été mis en place. C'est la revanche du parti des régions", a-t-elle expliqué au Monde, n'excluant pas une nouvelle "révolution de couleur".
Source : http://www.lemonde.fr
OTAN
La Commission électorale centrale se prépare au référendum sur l’adhésion à l’OTAN
Iaroslav Davydovitch, président de la Commission électorale centrale ukrainienne a tenu une séance élargie sur la préparation d’une réunion, au cours de laquelle sera examinée la question relative au référendum sur l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN et sur sa participation à l’Espace économique unique (EEU).
Le président de la Commission électorale centrale et les participants à la conférence ont été informés sur la collecte de signatures en faveur du référendum dans les régions de l’Ukraine. Les participants à la conférence ont souligné la nécessité d’étudier plus minutieusement tous les documents dont dispose la Commission électorale centrale sur le référendum ukrainien sur l’adhésion du pays à l’OTAN et sur la coopération dans le cadre de l’EEU, a résumé samedi le service de presse de la commission.
Source: http://www.armees.com
18 décembre 2006
USA
Bush se rendra en Ukraine en 2007
Le président américain George W. Bush effectuera une visite en Ukraine en 2007, a annoncé la présidence ukrainienne. La visite "aura lieu l'année prochaine", a déclaré à la presse le chef adjoint de la présidence, Olexandre Tchaly, sans plus de précision.
Le président Bush pourrait se rendre à Kiev en hiver ou au printemps 2007, selon l'ambassade américaine en Ukraine, citée par Interfax.La visite de M. Bush en Ukraine était attendue l'été dernier, mais a été reportée en raison de la crise politique dans cette ex-république soviétique.
Source : http://www.cyberpresse.ca
OTAN
L’entrée de l’Ukraine à l’OTAN aggravera ses relations avec la Russie
L’entrée de l’Ukraine à l’OTAN aggravera ses relations avec la Russie, a déclaré jeudi à Kiev le vice-Premier ministre et ministre russe de la Défense Sergueï Ivanov.
"Il ne s’agit pas d’une attitude favorable ou défavorable de la Russie à l’égard du droit souverain de l’Ukraine de choisir les vecteurs clés de sa politique en matière de sécurité. Le peuple ukrainien et l’élite ukrainienne choisissent eux-mêmes la forme de leur coopération avec ces structures", a noté M.Ivanov. "Mais les conséquences de ces décisions auront un effet négatif sur les rapports entre les deux pays, que nous le voulions ou non".
Source : http://www.armees.com
12 décembre 2006
transnistrie
Igor Smirnov réélu à la tête de la Transnistrie
La région séparatiste russophone de Transnistrie, en Moldavie, a réélu dimanche le dirigeant pro-russe Igor Smirnov pour un quatrième mandat de cinq ans, annonce le chef de la commission électorale centrale.

Agé de 65 ans, Smirnov, au pouvoir depuis 1990, a reçu les suffrages de 82,4% des électeurs de cette étroite bande de terre des rives du Dniestr, indépendante de fait depuis 16 ans, mais qui n'est pas reconnue par la communauté internationale. Le taux de participation a été de 66,1%.
En septembre dernier, plus de 97% des Transnistriens s'étaient prononcés pour le maintien de l'indépendance et pour un futur rattachement à la Russie, dont la région est territorialement séparée par l'Ukraine. Smirnov, ancien directeur d'usine, est considéré comme un dur qui exclut tout compromis avec le pouvoir moldave et souhaite l'intégration de sa région à la Russie, laquelle maintient un contingent militaire en Transnistrie.
Source : http://www.lexpress.fr
La Moldavie déclare illégale la présidentielle en Transnistrie
Le gouvernement moldave a déclaré hors-la-loi l'élection présidentielle tenue en Transnistrie, région séparatiste pro-russe en Moldavie, appelant la communauté internationale au boycotte des résultats électoraux. La dernière élection présidentielle est la quatrième du genre depuis que la Transnistrie a déclaré son indépendance en 1990.
Le président en exercice Igor Smirnov est donné favori parmi les quatre candidats en lice, a rapporté l'agence de presse moldave. Plus tôt, le gouvernement moldave a demandé à d'autres pays de ne pas envoyer d'observateurs pour ces élections. Pourtant, le scrutin a été observé par plusieurs dizaines de législateurs russes et ukrainiens. La Transnistrie, située entre la rivière Dniestrie et l'Ukraine avec une population de 550 000 habitants, est une ex-république soviétique.
Source : http://www.french.xinhuanet.com
11 décembre 2006
OTAN
La Russie tente de contrer l’élargissement
L’arme du gaz utilisée pour dissuader Ukraine et Géorgie de rejoindre l’OTAN.
Parfums de guerre froide. Le premier sommet de l’OTAN tenu dans une ex-République soviétique a ravivé les tensions entre la Russie et les États membres de l’Alliance atlantique, à commencer par les pays baltes. « Il y a quelque temps, les chars soviétiques roulaient dans les rues. Nous tenons ce sommet pour que cela ne se reproduise jamais », déclarait jeudi dernier la présidente lettonne, Vaira Vike-Freiberga. « Une partie de la population russe voit d’un mauvais oeil qu’un sommet de l’OTAN se déroule aux portes de Saint-Pétersbourg », lui répondait le ministre russe de la Défense, Sergueï Ivanov. Pour marquer son mécontentement, Moscou avait fait organiser mardi à Minsk une réunion de la CEI, qui réunit les ex-membres de l’URSS moins les trois pays baltes. Un sommet qui a marqué la volonté du Kremlin de ne plus laisser filer les anciennes Républiques soviétiques vers le giron américain. Depuis plusieurs mois, la pression est maximale sur les pays candidats à l’OTAN, Ukraine et surtout Géorgie. Le Kremlin dispose d’un atout majeur : ces pays dépendent de Moscou pour leurs approvisionnements énergétiques. L’Ukraine en a fait l’expérience l’an dernier, lors de la brève « guerre du gaz » qui a vu les fournisseurs russes monter brusquement leurs prix. Kiev s’est depuis doté d’un gouvernement « pro-Kremlin » qui a « gelé » les aspirations du président Iouchtchenko à rejoindre l’OTAN. Actuellement, c’est Tbilissi qui subit la plus forte pression, sur un plan militaire (Moscou entretient des bases dans deux régions séparatistes) et économique. La Géorgie est sous embargo depuis qu’elle a arrêté, en septembre, des Russes soupçonnés d’espionnage. Des travailleurs géorgiens ont été expulsés de Russie, ceux qui restent peinent à transférer des fonds à leur famille. Difficile, partant, de rompre le lien avec l’ancienne puissance de tutelle. D’autant que les États-Unis ne sont pas prêts à soutenir à n’importe quel prix l’adhésion géorgienne à l’OTAN : Washington s’est dit hostile à l’accord gazier que la Géorgie vient de conclure avec l’Iran, que Tbilissi présente comme le moyen de s’affranchir du « chantage » énergétique russe. Source: http://www.humanite.presse.fr
coopération politique
Coopération entre le Parti Baas et le Parti nationale d’Ukraine
Le secrétaire général adjoint du Parti Baas arabe socialiste, M. Abdallah al-Ahmar, a discuté avec le chef du Parti national d’Ukraine des moyens de renforcer et de développer les relations entre les deux Partis.

L’entretien a porté également sur les derniers développements dans la région. M. al-Ahmar a réitéré à cet effet, la position de la Syrie appuyant la lutte du peuple palestinien pour l’établissement de son Etat indépendant et le retour des réfugiés à leurs foyers, soulignant le souci de la Syrie de voir s’instaurer dans la région de la paix juste et globale basée sur les résolutions de l’Onu et qui garantit la restitution des territoires occupés.
En ce qui concerne l’Irak, M. al-Ahmar a affirmé le soutien de la Syrie au peuple irakien pour mettre fin à l’occupation, sauvegarder son unité nationale et construire son avenir sans ingérences extérieures. Le chef du Parti national d’Ukraine a, de son côté, affirmé l’appui de son pays et de son Parti au droit de la Syrie de récupérer son Golan occupé, ainsi qu’au droit du peuple palestinien à la libération de ses territoires occupés, soulignant que « l’impérialisme et le sionisme sont l’ennemis de tout les peuples du monde ».
Au terme de leurs entretiens, les deux parties ont signé un accord de coopération entre le Parti Baas arabe socialiste et le Parti national d’Ukraine visant à consolider les relations de coopération bilatérales et à les activer.
Source : http://www.sana.org
